ATTENTION

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blog est en construction , mersi a vous

# Posté le mardi 18 août 2009 12:12

Présentation

Présentation
ATTENTION , ce blog a des image qui seron tres choquante alor si vous vouler voir mon blog aller si .
1 com chez moi => 2 com chez toi
5 com chez moi => 10 com chez toi
10com chez moi => 20 com chez toi et +5
cadeau + 5 com + (+5) => 30 com chez toi plus les +5 et cadeau
+5 dans mon blog => +5 et 2 com chez toi

Nom : vu que j'ai pas de cerveau je risque pas de m'en souvenir
Prénom : la personne qui va declarer lapocalysme
Âge : 1007 av J-C et des poussierre
Couleurs yeux : il faut que j'enperse un , mais je pa tro envie ^^
Couleurs cheveux : .........
Qualitées : pas beaucoup j'imagine appare tuer
Défauts : assez pour faire raler le monde

Adresse msn : jiji-legothique@live.fr ( Attention signale avant sinon je vous accepter pa )

anniversaire : 31 novembre
ville : lenfer
boit : non merci (suivez mon exemple)
genre de musique : metal gothique et metal et musiqe japonais
j'aime : mes amis (jai nait pa beaucoup , appare tout personne qui sont dans mon blog ^^ ), la musique , le chocolat ^^ l'orage XD les films d'horreur le sang le gorre (chanter mais faut pas que quelqu'un se trouve a coté de moi mdr)
j'aime pas : les petasses (elle se reconnaitrons) les bouffons (pareil) , les glands (facon de parler) lol les cours comme tout le monde lol .
ma vie , les exams snif , le stress XD
j'ai horreur de : des clowns ils me font peur mdr , des vieilles mdr
passions : , musique , course de vtt et foot
signe astrologique : balance
situation : CAP APS et bac de comptabiliter puis bac pro pour tuer
mes couleurs : noir
mon numero: 06 ................ mieu se connaitre avant que je te tuer svp
ma musique preféré: gorgoroth , e-nomine et encore plien dautre
mes films : tout les film dhoreure et action et fantesie

# Posté le mardi 18 août 2009 12:18

Modifié le samedi 31 octobre 2009 11:24

AH AH AH AHHH

AH AH AH AHHH

# Posté le mardi 18 août 2009 12:15

WELCOME

WELCOME

# Posté le mardi 18 août 2009 12:20

Origine du Satanisme

Origine du Satanisme
Origine du Satanisme
Origine du Satanisme:


Al-kimia, l'Alchimie, où " A l" indiquait le " quid " qui devait être découvert afin d'obtenir le résultat
désiré et " kimia
"l'ensemble du travail qui était fait pour effectuer la recherche.

L'alchimie fut introduite en Europe entre le VII et le VIII siècle par les gnostiques qui, ayant échoué
par la recherche de
Dieu sur le plan philosophique, pensèrent arriver à lui par le moyen de la manipulation de la matière.
Le concept sur lequel
ils se basèrent fut le suivant : étant donné qu'il y a des procédés chimiques capables
de libérer les minéraux de leurs impuretés,
de la même façon devrait-il exister un procédé capable de redonner à l'homme l'état
de pureté où il se trouvait avant qu'Adam
ne commette le péché originel.

Ayant ainsi associé l'esprit à la matière, en partant de la présupposition que le secret qui aurait
redonné à l'Homme la primitive
intégrité ne pouvait se trouver que dans la substance capable de donner le maximum de la pureté, ils
se mirent à chercher
le " quid " (Al) qui aurait permis de transformer les minéraux les plus vulgaires en le plus noble des métaux,
c'est-à-dire
l'or. Par le moyen de distillations, sublimations et cristallisations qu'ils obtenaient en mélangeant des acétates,
des sulfates
et des acides de toutes sortes mais surtout de la térébenthine, laquelle, en tant que seul élément
connu capable d'entailler
l'or, assuma un rôle de prééminence lors de cette recherche de Dieu.

Étant donné que la substance recherchée, purificatrice de l'âme, devait avoir en plus d'un pouvoir
chimique une valeur théologique,
elle fut appelée " Philosophale " (Pierre philosophale).
La conviction qui porta les alchimistes gnostiques à soutenir que par le moyen de procédés chimiques
l'on puisse trouver une
essence (quid) qui aurait pu agir sur l'esprit, chose qui peut seulement faire rire quiconque suit la raison et le bon sens,
trouva une justification en le " Logos " (Jésus) qui, en devenant chair, avait réalisé l'union, c'est-à-dire
la fusion, entre
le monde divin transcendantal et celui humain fait de matière corruptible ... (Ce fut de cette analogie située
entre la pierre
philosophale et la personne de Jésus que l'Église prit le prétexte, lorsqu'elle se rendit compte au XV
siècle qu'elle était
la cause de contestations théologiques, pour persécuter les alchimistes en tant qu'hérétiques
qu'il fallait par conséquent
condamner au bûcher).
Ainsi l'alchimie, ayant perdu la valeur que les Arabes lui avaient donné en l'élevant à une science exacte
basée sur la recherche
et sur la raison, et ayant acquis un caractère théologique, se retrouva à nouveau déclassée
dans le monde de la magie : une
magie religieuse qui de par la convention voulant que le blanc soit la couleur symbolisant le bien, fut appelée, par
les mêmes
délirants mystiques qui l'avaient imaginée, la " Magie Blanche ".

Dans la certitude qu'une magie tellement complexe et élaborée n'aurait pu être comprise et donc suivie
par les masses dont
ils avaient besoin pour pouvoir l'imposer comme doctrine religieuse et afin de ne pas répéter la même
erreur qu'avaient déjà
commise les gnostiques au II siècle (ils s'étaient retrouvés isolés à cause de leurs raisonnements
obscurs), ces philosophes
alchimistes décidèrent de l'associer aux pratiques populaires qui utilisaient des minéraux, des herbes
et des racines pour
soigner les maladies et alléger les douleurs. De la même manière, ces maîtres de la cuisine lombarde
eurent recours au safran
pour remplacer la poudre d'or et rendre accessible au peuple le " riz à la milanaise "... Cette poudre d'or était
utilisée
par les riches selon la recette originale.

Mais comment conférer une idée de purification de l'âme, c'est-à-dire un concept religieux, à
des médicaments qui étaient
obtenus des minéraux, des herbes et des racines ? Et bien, l'obstacle fut surmonté par le recours à l'éternel
principe utilisé
par toutes les croyances du monde (qui ont toujours eu besoin de se construire comme antithèse un monde infernal qu'elles
devaient combattre pour pouvoir s'emparer le rôle de détentrices du salut) : Si la leur était une " magie
blanche " parce
qu'elle avait comme but celui de faire du bien, qui d'autre aurait pu être leur adversaire sinon une " magie noire "
qui aurait
utilisé les herbes et les minéraux pour faire des infusions maléfiques porteuses de douleur et de mort
? Si eux, en tant que
pratiquants de la " Magie Blanche " étaient les fils de Dieu, qui d'autre auraient pu être leurs ennemis sinon
les fils du
démon ? Et sur cette présupposition basée sur l'inévitable dualité du mal et du bien transportés
dans les herbes et les infusions,
les concepts du salut ou de la damnation selon l'usage que l'on en faisait, ainsi commença-t-on à fomenter la
haine contre
d'imaginaires concepteurs de maléfices qui, par leur aspect (imaginé) de répugnante maigreur, furent
appelés sorcières et
sorciers (de strigosus = amaigri). Une répugnante maigreur qui fut par la suite enlevée aux femmes : pour soutenir
qu'elles
étaient les maîtresses du Démon, on décida de les représenter séduisantes et charmantes.

L'Église comprit quels avantages elle aurait pu tirer de cette situation d'antagonisme entre le bien et le mal montée
par
les alchimistes : imposer définitivement le Christianisme, dont la doctrine était encore contrastée par
les croyances païennes.
Elle s'appropria du programme des alchimistes et commença à persécuter tous ceux qui refusaient d'accepter
ses dictamen en
les accusant de pratiquer la magie noire.
C'est ainsi que commença, avec les premiers édits de condamnation qui apparurent au IX siècle, de la
manière la plus machiavélique
et fabulatoire, la chasse aux sorcières. Avec ses bûchers, ses pendaisons, ses tortures et décapitations,
elle permit à l'Église
d'imposer l'immoralité de sa doctrine par le recours à la terreur. Une terreur qui dura plus de huit cents ans
(le dernier
bûcher fut allumé à Poznen - Allemagne - en 1793).

Les premières victimes, même si seulement touchées par l'excommunication, sont les Vaudois qui furent
accusés de pratiquer
la sorcellerie en tant qu'adeptes de Satan (Concile de Vérone 1184) seulement parce qu'ils prêchaient la pauvreté
de Christ
en opposition à l'avidité du clergé.

Les persécutions les plus sanglantes débutèrent en 1300 lorsque l'Église se servit de la sorcellerie
pour éliminer les hérétiques,
c'est-à-dire les contestataires qui s'opposaient à sa corruption, à son ignorance et à ses absurdités
théologiques, telle
la trinité de Dieu. Giordano Bruno, condamné à mort sous l'accusation de pratiquer la magie, peut être
porté comme un des
exemples les plus évidents.

La sorcellerie, née d'une invention des alchimistes et exploitée ensuite par l'Église comme moyen d'imposer
son hégémonie
à travers l'horreur des condamnations à mort précédées par les plus inhumaines tortures,
devint une telle réalité qu'elle
fut suivie dans ses rites magiques par la plupart de ministres de ce même clergé ainsi que par les classes privilégiées
qui
commencèrent ensemble à la fréquenter. Célébrant les Messes Noires et les " Sabbat", ces
cérémonies, d'après les documents
de ce temps-là, terminaient pour la plupart en orgies obscènes.
La sorcellerie et la magie noire n'étaient pas pratiquées par les classes pauvres, bien au contraire. Dans la
réalité des
faits le peuple, terrorisé par les persécutions, servait à l'Église pour fournir des victimes
innocentes qui, obligées à confesser
des fautes jamais commises sous l'effet de la torture, fournissaient avec leurs sacrifices publics les présuppositions
nécessaires
pour soutenir l'existence d'un démon. Et la masse populaire devait bien s'en garder si elle ne voulait pas être
accusée d'être
ennemie de Dieu.

Fallait-il fournir des sorcières pour alimenter les bûchers dans les places publiques? Fallait-il éliminer
les contestataires
des dogmes et de la corruption ecclésiastique ? Et bien, rien de plus facile : il suffisait une lettre anonyme, mieux
si envoyée
par le même clergé, ou la délation d'un inconnu, pour instaurer un procès contre l'hérétique
ou le pratiquant de la magie
noire. Cette magie dont l'existence était indispensable à l'Église pour imposer sa propre magie blanche
dont les rites à la
parfaite imitation des cérémonials païens, se basaient, comme encore aujourd'hui, sur l'eau sainte, sur
l'huile bénie, sur
le pain du salut éternel, sur des signes tracés dans l'air, sur de petits nuages d'encens et anathèmes
contre Satan " Et aliosques
spiritos malignos... "

Ainsi, alors qu'à l'intérieur des églises les prêtres faisaient voler lors de leurs homélies
des sorcières avec des balais
et qu'au dehors les bûchers brûlaient ; le clergé et la noblesse organisaient leurs " Sabbat" et récitaient
leurs " Messes
Noires " avec des homicides de nouveau-nés dont le nombre, comme l'on peut voir sur des rapports de police, est si
élevé que
nous en sommes troublés.
La prostitution organisée par le clergé, l'activité sexuelle dans les couvents, qu'ils soient masculins
ou féminins, les concubinages
fréquentés par les prêtres sans aucune retenue et les incestes firent de Rome, centre du Christianisme,
la capitale des bâtards.







Les origines de l'Eglise de Satan:


Nous le savons tous, le satanisme existe depuis toujours. Quant à son origine contemporaine, la première église
satanique
fut fondée par l ' éminent Dr. Anton Szandor LaVey (1930-1997). Le 30 avril 1966, il déclara l'an
1 de l 'ère satanique
(Anno satanas). Gloire à Satan et gloire à LaVey, que le chemin de la main gauche soit notre destinée.

Contrairement a la croyance populaire, les sataniques ne croient pas en Satan ni en aucune entité spirituelle.
Les sataniques
sont athés et perçoivent Satan comme une puissance de la nature. Satan est symbole de puissance! Dieu a été
créé par l 'homme.

Mais pourquoi appeler cette religion du satanisme, si nous ne croyons pas en Satan! La réponse est simple, les
satanistes
trouvent plus de force dans des images de rébellion, de courage contre toute attente et d 'autodétermination
que dans l 'image
d'un gars pendu à une croix. La complaisance, l 'hypocrisie et les préjudices encouragés par les autres
religions nous écoeurent.
Satan veut dire '' le rebel '' ou ''opposition'' et de dire que nous sommes sataniques veut simplement dire que
nous nous opposons à votre philosophie basée sur le mensonge. En effet, nous sommes libres d 'explorer les sept
péchés capitaux
à notre guise. Nous trouvons cela normal de commettre ces péchés, et nous les commettons lorsque cela
nous apporte une satisfaction.

Le symbole le plus utilisé par les sataniques est sans contredit le symbole de Baphomet, qui représente
le démon à corne
de vie, de la reproduction et de la virilité, assemblé a un pentagramme inversé, c'est à dire
rendant hommage a l'enfer. Les
symboles sont de l'hébreu et lu dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (Lamed, Va, Yod, Teth, Nun) veulent
dire
Léviathan. La tête de bouc fait référence à la chèvre de mendes, un symbole Egyptien
qui signifie " celui qui est caché '',
ou " l'âme de tout les phénomènes". LaVey explique que le pentagramme inversé avec ses trois points
dirigé vers le bas, symbolise
la trinité reniée et les deux points vers le haut, est l'attaque du paradis.

# Posté le mardi 18 août 2009 12:23

LENFER

LENFER
l
enfer

Les enfers qui, aujourd'hui ne sont plus que des symboles a représenté pendant des millénaires un élément de l'existence humaine, aussi présent que doué de réalité.

L'enfer, lieu de supplice pour les damnés, aurait été créé à l'origine pour les démons. Il constitue un séjour définitif (cf. le Synode de Constantinople de 543). « Vous qui entrez ici, perdez tout espoir », écrira même Dante sur son porche d'entrée. Il n'y aura pas d'amnistie.
Les fresques peignent l'enfer sous les jours les plus terrifiants : fournaises, fers chauffés à blanc, abîmes pestilentiels, roues armées de dents acérées, matelas de charbons ardents, légions de démons cornus et fourchus... Mais tous les théologiens s'accordent à reconnaître, derrière saint Paul, que la première souffrance encourue y sera le « dam », c'est-à-dire la privation de Dieu. La pensée chrétienne moderne analyse plutôt les flammes comme des tortures psychiques engendrées par l'âme révoltée (peur, remords, rébellion contre Dieu), et qui se trouveraient naturellement éteintes si l'âme consentait d'elle-même à se tourner vers l'amour divin.

L'enfer n'est pas une spécificité de la religion chrétienne. Toutes les cultures ont conçu une vie dans l'au-delà, au départ comme un prolongement de la vie terrestre. Puis apparaît le thème du jugement des actes du vivant et de la " pesée de l'âme " conduisant à une répartition entre élus et damnés. Un espace spécifique est alors affecté à ces derniers, condamnés en raison de leurs fautes à des souffrances et supplices éternels.

# Posté le mardi 18 août 2009 12:24

QUEL PHRASES

QUEL PHRASES

# Posté le mardi 18 août 2009 12:26

Quelques définitions relatives au diable

Quelques définitions relatives au diable
Quelques définitions relatives au diable

Diable : (du latin "diabolus, et du grec "diabolos", calomniateur) Le diable représente dans la religion chrétienne l'esprit du mal, le mauvais génie. Pour la théologie, il est un ange déchu qui s'oppose à Dieu. Depuis l'iconographie médiévale, le diable est le chef suprême des démons. Il est dès lors représenté comme un monstre humain, griffu, à la figure terrifiante, avec de longues oreilles pointues, des cornes, une poitrine de femme, des pieds fourchus et une longue queue. Pouvant prendre des apparences séduisantes, il essaie de corrompre l'homme et de l'entraîner dans le pêché.

Satan : (de l'hébreu "haschatan", adversaire). Satan, qui apparaît souvent dans la Bible, est le chef des anges qui se sont rebellés dans la Genèse, devenant ainsi des démons. C'est lui qui tente Eve dans l'Eden en prenant la forme d'un serpent ou qui tente Jésus dans les évangiles. On lui prête la faculté de changer d'apparence pour mieux séduire. Satan est représenté sous des traits différents, serpent, mi-homme mi-bouc (inspiré du dieu Pan), dragon, Léviathan. On lui attribuait la présidence du Sabbat des sorcières.
Satan est honoré en tant qu'adversaire de Dieu et de l'Eglise dans des cultes appelés satanisme.

Lucifer : (du latin "lux", lumière et "ferre", porter, littéralement : "Porteur de lumière").
En tant que Dieu latin, Lucifer était le porteur de lumière, l'esprit de l'air et personnifiait la connaissance.
L'expression "Porteur de lumière" était aussi utilisée durant les premiers siècles après J.C. pour désigner le Christ. Ce n'est qu'au Haut Moyen Age que le nom de Lucifer a été employé pour désigner Satan. Dans la Vulgate (première traduction de la Bible en latin par saint Jérôme), il est la transcription du mot hébreu Heylel en "Astre du matin" (planète Vénus). Lucifer était le plus beau des anges, chef de la milice céleste. Par orgueil et avidité du pouvoir, il a voulu devenir l'égal de Dieu et s'est révolté contre lui. Chassé du ciel et envoyé en enfer, il est devenu Satan, le chef des démons.
Sa révolte est considérée par les gnostiques comme celle de la recherche de la connaissance que Dieu voulait cacher aux hommes. Porteur de lumière, il serait, pour les sectes lucifériennes, plus puissant que Dieu, simple Démiurge (luciférisme).
A ne pas confondre avec Lucifer, évêque de Cagliari, vers 370, qui provoqua un schisme (luciférianisme) par son attitude sévère envers les évêques partisans de l'arianisme.

Les termes de diable, Satan, Lucifer, démon, Belzébuth, Belial, Méphisto... sont souvent employés comme synonymes. Autres noms du diable ou de Satan : le prince de ce monde, le prince des ténèbres, le Malin, "le Mauvais", le "Tentateur", le chef des démons, le Maître de l'enfer....
Dans la religion musulmane, le diable s'appelle Iblis ou Chaytan.



Quelques considérations et compléments
Bien évidemment, les athées n'ont pas plus de raison de croire au Diable qu'à Dieu.


Le Diable et le "Bon Dieu"
La coexistence, même pacifique, d'un Dieu Tout puissant prétendu "Bon" avec le mal (le Mal), personnifié en Satan, n'est pas sans poser quelques problèmes de cohérence à la théologie chrétienne. Pour éviter de faire du christianisme une religion dualiste où le Bien et le Mal deviendraient deux divinités d'égale importance, l'Eglise a décrété, lors du concile de Latran, en 1215 : "le diable et les autres démons ont été créés par Dieu bons par nature; mais ce sont eux qui se sont rendus eux-mêmes mauvais." Habile façon de dédouaner Dieu.
Il s'agit là d'un des points faibles de la théologie chrétienne et de son "Bon Dieu".
Soit Dieu Tout-Puissant n'arrive plus à contrôler ses créatures, soit il laisse faire.
Impuissant ou pervers, au choix.


Symbolique de Satan
Pour certains psychologues, Satan représenterait l'homme lui-même et tout ce qu'il renferme comme perversions pouvant le conduire à sa perte.
Il serait également le symbole de "l'exaltation imaginative", principe du mal que l'homme se ferait à lui-même, la forme la plus "pernicieuse" étant "l'exaltation imaginative" vis-à-vis de soi, c'est-à-dire la vanité. Le serpent de la Genèse symboliserait le désir subtil qui monte de l'inconscient. Séduit par l'idée de devenir des égaux de Dieu, Adam et Eve s'exaltent mutuellement. Le serpent de la tentation se glisse alors dans la faille ouverte par l'imagination.


Satan et les jeunes
Les nombreux jeunes séduits par le concept de Satan, voire par le satanisme, croient-il vraiment que ce personnage existe ? Ne serait-ce pas plutôt une forme de révolte contre l'autorité quelle qu'elle soit, contre la dureté de la réalité, contre la complexité d'une société dans laquelle il leur apparaît difficile de s'insérer...
Vivant au sein de familles souvent éclatées et dans un monde perdant ses repères, les adolescents peuvent être inconsciemment tentés de rechercher dans le satanisme un encadrement qui les structure et les rassure

# Posté le mardi 18 août 2009 12:29

Philosophie


Philosophie:


Apprends à te surpasser, et tu pourras toujours triompher. Cherche la joie dans la victoire, jamais dans la paix. Tout
ce
qui est grand est construit sur la douleur. Viens comme un fort vent froid, détruisant tout ce qui a été
créé. Laisse l 'amour
de la vie être un but, mais aie comme but principal la grandeur. Rejette les illusions et le mensonge.Tout ce qui ne
tue pas
rend plus fort. N 'aime jamais quelque chose au point de ne pas pouvoir le voir détruit. Ne construis pas sur du sable
mais
sur du roc, ne construis pas pour aujourd 'hui, ni pour demain, mais pour toujours.
La prière est inutile, elle distrait des vraies priorités! Profitez de la vie, ne vous abstenez pas, faites
ce dont vous
avez envie, suivez vos instincts! Si quelqu'un vous frappe, frappez lui l 'autre joue! Agissez envers les autres comme ils
agissent avec vous! Soyez libres d 'engager des activités sexuelles selon vos besoin, quelque soit votre orientation
sexuelle!
Ces activités doivent être commises entre adultes consentants et dans le respect de son /sa /ses partenaire(s)!
Le suicide
est grandement désapprouvé, car il s'agit de se donner la grande abstinence, la mort!

# Posté le mardi 18 août 2009 12:31

Anton LaVey

Anton LaVey
Biographie de Anton LaVey


Le Satanisme porte son nom depuis peu et c'est principalement dû à Anton Szandor LaVey, le premier grand prêtre de Satan.
En 1966, LaVey déclara l'an 1 de l'ère satanique. Le 30 avril, à la fête de Walpurgisnacht, qui
est en passant une ancienne
fête celtique, LaVey créa l'Église de Satan "Church of Satan", et en 1969, il sortit la première
Bible satanique.
Nombres d'ouvrages ont été publiés par LaVey, dont La Sorcière complète "The Compleat Witch" (1970),
Les Rituels sataniques "The Satanic Rituals" (1972) et Le Cahier de notes du Démon "The Devil's Notebook" (1972).
Il publia de nombreux ouvrages, voici les 5 principaux :

*La Bible satanique en 1969
*La Sorcière complète en 1970
*Les Rituels sataniques en 1972
*Le Cahier de notes du Démon en 1972

Il mourut le 29 Octobre 1997 d'une aythmie cardiaque à l'hôpital St Mary.
Il reçut des funérailles sataniques puis fut incinéré.

# Posté le mardi 18 août 2009 12:31